Soirées étudiantes : un rapport décevant
Le rapport Daoust sur les soirées étudiantes et les weekends d’intégration rappelle les chiffres de la consommation d’alcool chez les jeunes ainsi que les textes législatifs encadrant les soirées étudiantes. Il préconise des mesures telles que la déclaration des soirées en préfecture, la rédaction d’un guide à destination des établissements et des actions de « testing ».
Les élus « UNEF et association étudiantes » regrettent que des éléments tels que l’absence de prévention, le financement occasionnel ou régulier de ces soirées et weekends par les universités, ou encore le bizutage soient absents du constat dressé par les rapporteurs. Ces éléments font pourtant partie prenante des dérives constatées.
Pour les élus « UNEF et associations étudiantes », les mesures annoncée ne constituent pas une réponse sérieuse à un véritable problème de santé publique.
En effet, selon la LMDE « 62% des étudiants déclarent avoir consommé des alcools trop forts et 58% déclarent avoir consommé trop d’alcool au cours des 12 derniers mois ».
Pour véritablement répondre à ce problème, la prévention doit être au cœur des politiques publiques. A ce jour, seul 2% du budget de la santé est consacré à la prévention.
Sébastien Chaillou
Élu au CNESER






















































































































