Les études doctorales, la bataille des militants de la FENEC à Toulouse
Depuis le 7 aout 2006, les études doctorales sont régies par un article du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Cet article stipule que les formations doctorales doivent proposer aux doctorants » des formations utiles à leur projet de recherche et à leur projet professionnel ainsi que les formations nécessaires à l’acquisition d’une culture scientifique élargie. Elles doivent non seulement permettre de préparer les docteurs au métier de chercheur dans le secteur public, l’industrie et les services mais, plus généralement, à tout métier requérant les compétences acquises lors de la formation doctorale ». Ainsi, elles concourent à déterminer quelles sont les compétences sur lesquelles se forgera l’inscription du doctorat dans les conventions collectives du métier de « docteur ». Mais, d’ores-et-déjà, elles sont un véritable enjeu pour garantir une formation de qualité égale à l’ensemble des doctorants.
Obtenir un parcours de formation cohérent
A travers le panel des formations proposées, les militants de la FENEC ont obtenu que l’ensemble des doctorants bénéficient de formations transversales, et non plus les seuls doctorants financés : formation à la pédagogie universitaire, formation en langue, formation sur l’insertion professionnelle, formation informatiques, etc.
Se servir des formations comme levier
Les élus ont également obtenu la mise en place de formations, ouvertes à l’ensemble des M2, sur les différents dispositifs de financement de la thèse. Dans un contexte d’insuffisance considérable des financements doctoraux et d’inégalités entre les disciplines académiques, il est important que la formation doctorale serve au mieux notre objectif de démocratisation : c’est le sens de notre action.
Clément Varenne, élu CS à Toulouse II






















































































































