Motion anti-répression

Alors que l’enseignement supérieur est dans un état déplorable, la répression et les violences contre les syndicalistes sont de plus en plus fréquemment utilisées par les directions d’université pour museler les syndicalistes étudiants qui cherchent à défendre et faire avancer les droits des étudiants.

Dans ce contexte, il est indispensable et urgent de renforcer le service public de sécurité d’enseignement supérieur, en remplaçant les vigiles privés (sous-traitance avec des officines de gardiennage) par des vigiles rectoraux (recrutés sur concours et soumis aux droits et obligations des fonctionnaires). Un remplacement poste pour poste n’entraînerait aucun coût supplémentaire, pour une vraie reconnaissance de la liberté syndicale des étudiants en sortant du cycle provocations/répression antisyndicales.