Agression d’une militante de l’UNEF : les violences contre les syndicalistes doivent prendre fin !

A l’université Paris 1, les appels à la violence contre les syndicalistes de l’UNEF se multiplient depuis plusieurs jours. Ils sont diffusés sur les réseaux sociaux et des sites internet d’extrême droite, accompagnés de photos et des vidéos diffamatoires désignant des militants de l’UNEF.

C’est dans ce contexte et après avoir reçu des menaces par des appels anonymes, qu’une des militantes de l’UNEF  a été  agressée hier soir. En sortant de son domicile, elle était attendue par un individu qui lui a assené deux coups à l’arme blanche, au visage et à la gorge,  entrainant son hospitalisation. Ses jours ne sont pas en danger.

L’UNEF ne tolèrera pas que cet acte reste impuni. 

Une plainte a été déposée. L’UNEF  demande que tous les moyens soient mis en œuvre pour que la police arrête rapidement l’auteur de l’agression et mettent en cause les individus qui ont relayés les appels à la violence sur internet. 

L’UNEF ne laissera pas un climat de peur s’instaurer dans les universités.

La militante de l’UNEF a été agressée parce qu’elle était syndicaliste. L’auteur de l’agression a proféré des menaces verbales contre son expression syndicale. En aucun cas la violence et la peur, que des militants d’extrême droite cherchent à diffuser dans les universités, ne doivent remettre en cause les libertés syndicales des étudiants.

L’UNEF demande à la Ministre de l’Enseignement Supérieur de condamner fermement cette agression et de prendre les dispositions pour que la sécurité des militants syndicalistes soit assurée dans tous les établissements d’enseignements supérieurs.

L’UNEF demande un renforcement de la surveillance des réseaux d’extrême droite et la fermeture de sites internet relayant des appels à la violence.

L’UNEF demande l’ouverture d’une enquête disciplinaire pour identifier et sanctionner les étudiants de l’université Paris 1 qui ont contribué aux appels à la violence.