Le gouvernement québécois est depuis de nombreux mois contesté par le plus grand mouvement étudiant que le pays ait connu. Les étudiants se mobilisent en effet depuis près de quinze semaines contre une augmentation de plus de 80% de leurs frais de scolarité. Malgré la démission de la ministre de l’enseignement supérieur Line Beauchamp, le gouvernement de Jean Charest continue de défendre le projet. Pire, le premier ministre québécois a choisit la voie la moins démocratique, en faisant adopter une loi pour empêcher les regroupements devant les universités. Attachée aux libertés syndicales des étudiants du monde entier, l’UNEF condamne fermement l’attitude du gouvernement québécois qui choisit le pourrissement plutôt que la concertation souhaitée par les étudiants. L’augmentation des frais...